Voici donc la suite tant attendue de mon superbe jeudi 18 octobre, journée très interessante et enrichissante. Je reprend donc la ou j'avais terminé. Je venais donc de finir de manger mon sandwich triangulaire, et mon fanta, gardant ma pomme pour plus tard. Sous la pression incessante de Dany et de Ducdeblangis...), j'avais donc décidé d'assister a leur cours magistral de géographie, cours auquel j'avais deja assisté une fois, sous la direction de monsieur Paul Vidal De La Bache, qui detruit tout le monde en deux heures, par sa vitesse de lecture. Mais la, tout etai different, nous vîmes arriver un petit bonhomme avec une bonne calvitie et un air débonnaire. Comparé a Paul, il inspirait deja plus de sympathie. Il mit au moins 10 minutes a commencer son cours, le temps que le flot ininterrompu d'étudiants s'interrompe :) Il commenca donc son cours par .... nous lire le petit prince... On ne rit pas au fond. Il lut donc le petit prince pour commencer sa definition de ce qu'est un géographe... Et pendant 2 heures, Pierre Bergel, car tel est son nom, nosu offrit de petites perles humoristiques nous déridant un peu pendant ces heures difficiles. Mais si vous pensez qu'un cours de géo se limite aux facéties d'un petit homme bientot chauve, et bien vous vous trompez lourdement. L'amphi était en effet rempli de créatures toutes plus intrigantes les unes que les autres, et que si vous n'étes pas trop con, vous avez compris que je vais en décrire quelques unes. En partant du fond de l'amphi, sur notre droite (on était situé a peu près au milieu), se trouvait une bombe sexuelle, une fille super bien qui pour s'asseoir se sentait obligé de remettre ses cheveux en arriére et ainsi de montrer a tout le monde sa poitrine aguichante (salope). En descendant un peu, se trouvait un viel homme, essayant de se remettre aux études, mais sans y arriver, car après quelques instants de cours, il s'était endormi... La ca commence a devenir intéressant, car devant ce ramassis de chair informe, se trouvait assis Nathan Seguin (oui oui comme la chèvre). Nathan est l'homme que ducdeblangis aurait voulu etre: beau, intelligent, belle voix, un succés cértain avec les filles, ce qui attire la jalousie et la haine de certains. Bref a peine l'avait-il repéré qu'il me susurra a l'oreille "mais regarde moi ce connard". Mon plaisis ne fut complet que lorsque Nathan alla dire bonjour a Lufie et a Ratinus ,les compagnes féminines de ducdeblangis, qui bouillait interieurement. En face de Nathan était assis celui que nous appellerons l'homme a la badoit, un espece de cancrelat adipeux ayant mis sa bouteille de badoit prohiminente sur la table, pour epencher sa soif, et se retournant sans arrêt pour comptempler les personnes presentes dans l'amphi. Dans notre rangée, en face, se trouvaient donc Lufie et Ratinus, a coté desquelles s'était assis un individu donc la vue provoque aussi la colére du duc, un espece de grand boutonneux avec un polo rouge, des boutons, et une tete de con. A sa gauche, un petit bouffon, qui avait déménagé, pour mieux voir ce que projetait le rétroprojecteur, alor que Pierre avait bien dit que ce n'était pas indispensable... En remontant dans notre rangée, sur notre gauche, se trouvait une espece de merde, que cette fois ci c'était moi qui ne pouvait pas le voir, telement sa tete ne ressemblait a rien, et que je ne puis donc pas décrire ici. Juste a ma droite se trouvait Rémi, dans un état de commatage profond, n'ayant écris que 10 petites lignes alors que d'autres en avaient fais 2 copies doubles, et donc la seule grande occupation fut de taxer des chewing gum a la fill d devant et de prendre le papy qui dormait en photo avec mon portable... Dans la rangée de gauche, moins intéressante, se touvait aussi un papy qui lui ne dormait pas, et une fille que le duc trouvait mignonne. A part ca rien a signaler. Apres avoir assissté a ce cours nous sommes donc rentrée dans notre belle ville de Bayeux a 16h, trop tot pour aller voir notre ami rubicant, et c'est sur une dispute familliale que ce termina cette journée mémorable. Merci pour votre attention, a vous les studios